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L’EMBRYON NE S’EST PAS « ACCROCHÉ », ALORS QUE TOUT SEMBLAIT S’ÊTRE BIEN PASSÉ

   
  Fallait-il se reposer plus ?

Rester allongée ou immobile après le transfert embryonnaire n’apportera rien au résultat de la grossesse. Plus que les facteurs d’ordre « mécaniques », le résultat va, en grande partie, dépendre de la qualité et de la réception de la muqueuse utérine (l’endomètre) et de la qualité embryonnaire.

  A-t-on tout fait sur le plan médical avant, pendant et après le traitement ?

Les guides de bonne pratique obligent le médecin à réaliser un ensemble d’examens avant la FIV.

Mais l’induction d’ovulation n’est pas une  « science exacte » : le médecin adaptera au mieux le type de traitement et les doses administrées selon chaque cas particulier.

Il doit veiller à ce que la réponse soit suffisante (au mieux plus de 4 follicules par ovaire), mais « raisonnable » pour éviter les risques d’une hyperstimulation ovarienne.

Le nombre d’ovocytes recueillis, le nombre et la qualité des embryons obtenus et les  chances d’implantation restent en grande partie ALEATOIRES ; et c’est cet aspect de « loterie » qui reste difficile à expliquer et pèse sur le plan psychologique pour le couple.

  L’embryon était de « bonne qualité », mais il n’y a pas eu de grossesse !

Le biologiste apprécie la qualité embryonnaire sur des ASPECTS MORPHOLOGIQUES (nombre de cellules visualisées lors de la division embryonnaire, régularité des cellules…).

La qualité intrinsèque de l’embryon implanté est loin d’être connue.

Rappelons que les études portant sur des biopsies de cellules embryonnaires avant implantation ont montré que plus d’un tiers des embryons sont porteurs d’anomalies chromosomiques.

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